La « trahison » d'Armand-Louis de Caulaincourt : l'éthique d'un diplomate à la fin du Premier Empire
Longtemps considéré comme un modèle de fidélité à Napoléon, Armand de Caulaincourt (1773- 1827), principal diplomate de la fin du Premier Empire, se voit accusé de trahison par les historiens du début du XXe siècle qui estiment qu’il aurait fourni des informations à la Russie, notamment en 1813. Mê...
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| Опубликовано в: : | Histoire, économie & société | 33e aée | 2 | 2014-06-01 | p. 34-45 | 0752-5702 |
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| Главный автор: | |
| Формат: | Article ou chapitre numérique |
| Язык: | Français |
| Опубликовано: |
2014
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| Online-ссылка: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Итог: | Longtemps considéré comme un modèle de fidélité à Napoléon, Armand de Caulaincourt (1773- 1827), principal diplomate de la fin du Premier Empire, se voit accusé de trahison par les historiens du début du XXe siècle qui estiment qu’il aurait fourni des informations à la Russie, notamment en 1813. Même si les sources sont insuffisantes pour démêler totalement cette affaire, il apparaît que l’idée d’une trahison est à fortement nuancer. Plutôt que par des intérêts personnels, le comportement de Caulaincourt est en effet dicté par une éthique cohérente : quelles que soient les dérives de son action, c’est au nom de sa conception de la véritable fidélité due à son maître qu’il essaye de le contraindre à la paix et de préserver ainsi son œuvre. |
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