Police, tango et argot : culture policière et culture populaire à Buenos Aires au XXe siècle
À partir de l’analyse d’un corpus d’écrits informels produit par la police de Buenos Aires tout au long du XXe siècle, ce travail analyse la célébration paradoxale d’éléments de la culture populaire, qui constituent, en même temps, un objet de surveillance. La glorification de l’expérience de la ru...
Bewaard in:
| Gepubliceerd in: | Histoire, économie & société | 32e aée | 4 | 2013-12-01 | p. 41-48 | 0752-5702 |
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| Hoofdauteur: | |
| Formaat: | Article ou chapitre numérique |
| Taal: | Français |
| Gepubliceerd in: |
2013
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| Online toegang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Samenvatting: | À partir de l’analyse d’un corpus d’écrits informels produit par la police de Buenos Aires tout au long du XXe siècle, ce travail analyse la célébration paradoxale d’éléments de la culture populaire, qui constituent, en même temps, un objet de surveillance. La glorification de l’expérience de la rue comme critère de distinction explique, dans un premier temps, le prestige acquis par les savoirs sur le monde « réel ». Ensuite, en prenant l’exemple du tango et du lunfardo, cette étude montre que, pour être efficaces, les langages de la police ont besoin d’établir un lien explicite avec les répertoires associés au monde populaire. Ce lien est obtenu grâce à l’appropriation d’une sélection d’éléments culturels compatibles avec l’univers symbolique policier. |
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