Emmanuelle Lacore-Martin, Figures de l’histoire et du temps dans l’œuvre de Rabelais, Genève, Droz, 2011, 339 p.

Le besoin de formation, souvent invoqué pour appuyer le projet ou légitimer a posteriori la création d’une institution d’enseignement professionnel, constitue une notion piège. S’y mêlent en effet des logiques économiques, sociales et politiques complexes, ainsi qu’une lecture trop linéaire de la...

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Julkaisussa:Histoire, économie & société | 32e aée | 3 | 2013-08-01 | p. 107-107 | 0752-5702
Päätekijä: Barral-Baron, Marie
Aineistotyyppi: Article ou chapitre numérique
Kieli:Français
Julkaistu: 2013
Linkit:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Kuvaus
Yhteenveto:Le besoin de formation, souvent invoqué pour appuyer le projet ou légitimer a posteriori la création d’une institution d’enseignement professionnel, constitue une notion piège. S’y mêlent en effet des logiques économiques, sociales et politiques complexes, ainsi qu’une lecture trop linéaire de la trajectoire des institutions. À partir du cas de l’École des maîtres mineurs fondée à Douai en 1878, cette étude propose de revenir sur la place des enseignements professionnels durant l’âge d’or de l’industrie minière, en confrontant les intentions des promoteurs de l’établissement, sa mise en place et les itinéraires de quelques promotions, du recrutement au devenir professionnel. Le rôle de l’institution dans l’architecture du système paternaliste, indéniable, s’accompagne durant cette période d’éléments de subversion des attentes par les élèves.