Ariane Boltanski et Franck Mercier (dir.), Le Salut par les armes. Noblesse et défense de l’orthodoxie (XIIIe-XVIIe siècle), Rennes, PUR, 2011, 302 p.

Le besoin de formation, souvent invoqué pour appuyer le projet ou légitimer a posteriori la création d’une institution d’enseignement professionnel, constitue une notion piège. S’y mêlent en effet des logiques économiques, sociales et politiques complexes, ainsi qu’une lecture trop linéaire de la...

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Dans:Histoire, économie & société | 32e aée | 3 | 2013-08-01 | p. I-I | 0752-5702
Auteur principal: Lezowski, Marie
Format: Article ou chapitre numérique
Langue:Français
Publié: 2013
Accès en ligne:Accès Université d'Orléans et IFPM
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Description
Résumé:Le besoin de formation, souvent invoqué pour appuyer le projet ou légitimer a posteriori la création d’une institution d’enseignement professionnel, constitue une notion piège. S’y mêlent en effet des logiques économiques, sociales et politiques complexes, ainsi qu’une lecture trop linéaire de la trajectoire des institutions. À partir du cas de l’École des maîtres mineurs fondée à Douai en 1878, cette étude propose de revenir sur la place des enseignements professionnels durant l’âge d’or de l’industrie minière, en confrontant les intentions des promoteurs de l’établissement, sa mise en place et les itinéraires de quelques promotions, du recrutement au devenir professionnel. Le rôle de l’institution dans l’architecture du système paternaliste, indéniable, s’accompagne durant cette période d’éléments de subversion des attentes par les élèves.