Les midinettes parisiennes à la Belle Époque : bon goût ou mauvais genre ?
Les midinettes, jeunes ouvrières de la haute couture parisienne, sont à la Belle Époque une figure importante de deux discours opposés qui visent à moraliser leur consommation. Les observateurs sociaux leplaysiens s’alarment d’un mode de vie qu’ils jugent dangereux pour la moralité des ouvrières et...
Wedi'i Gadw mewn:
| Cyhoeddwyd yn: | Histoire, économie & société | 32e aée | 3 | 2013-08-01 | p. 61-74 | 0752-5702 |
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| Prif Awdur: | |
| Fformat: | Article ou chapitre numérique |
| Iaith: | Français |
| Cyhoeddwyd: |
2013
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| Mynediad Ar-lein: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Crynodeb: | Les midinettes, jeunes ouvrières de la haute couture parisienne, sont à la Belle Époque une figure importante de deux discours opposés qui visent à moraliser leur consommation. Les observateurs sociaux leplaysiens s’alarment d’un mode de vie qu’ils jugent dangereux pour la moralité des ouvrières et prennent des initiatives pour le réguler. À l’autre bout du spectre politique et social, la Bataille syndicaliste, journal de la CGT, consacre une rubrique quotidienne à éduquer ces jeunes consommatrices dans le but d’en faire des ouvrières conscientes de leurs pratiques d’achat. La confrontation de ces deux ensembles discursifs met en lumière les fluctuations de la définition de la morale en fonction de la classe et du sexe des consommateurs. Ces sources permettent également d’interroger le comportement des midinettes et de déchiffrer en creux certaines de leurs pratiques. |
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