Que sont les « couches nouvelles » devenues ? Une sociologie des élus radicaux et radicaux-socialistes de la IVe et des débuts de la Ve République
Les élus du parti radical sont dès les débuts de la IIIe République identifiés à la figure du notable, dont l’ancrage local et l’art du compromis constituent les atouts d’une fortune politique durable. À la Libération, ce modèle paraît dépassé, condamné par les nécessités d’une professionnalisation...
Salvato in:
| Pubblicato in: | Histoire, économie & société | 31e aée | 4 | 2012-12-01 | p. 113-135 | 0752-5702 |
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| Autore principale: | |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
2012
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| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | Les élus du parti radical sont dès les débuts de la IIIe République identifiés à la figure du notable, dont l’ancrage local et l’art du compromis constituent les atouts d’une fortune politique durable. À la Libération, ce modèle paraît dépassé, condamné par les nécessités d’une professionnalisation accrue de la classe politique, et par une idéologisation renforcée du débat public. Le parti radical va-t-il dès lors faire évoluer ses processus de sélection de ses représentants, ou va-t-il au contraire constituer un conservatoire pour une classe politique « traditionnelle » ? À travers le prisme des parcours de formation et d’entrée en politique pour ces générations d’après-guerre, on tentera d’expliquer en quoi l’adaptation du parti à la nouvelle donne reste superficielle, ce qui constitue peut-être l’une des clés de son déclin rapide, après la courte embellie de la IVe République. |
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