Thierry MARTIN et Michèle VIROL (dir.), Vauban, architecte de la modernité ?, Besançon, Presses universitaires de Franche Comté, coll. « Transmission, identité, métis sage » des Cahiers de la MSHE Ledoux, 2008, 301 p.
Cet article analyse les enjeux et la spécificité de l’action conduite par les services culturels français envers les États-Unis pendant les années 1944-1963. Au cours de la guerre froide, la France et les États-Unis furent sur le plan culturel à la fois des alliés qui défendaient ensemble une certa...
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| Publicado en: | Histoire, économie & société | 28e aée | 4 | 2009-12-01 | p. 117-117 | 0752-5702 |
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| Autor Principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado: |
2009
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| Acceso en liña: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Cet article analyse les enjeux et la spécificité de l’action conduite par les services culturels français envers les États-Unis pendant les années 1944-1963. Au cours de la guerre froide, la France et les États-Unis furent sur le plan culturel à la fois des alliés qui défendaient ensemble une certaine conception de la liberté de l’esprit et de la création et des rivaux, New York tendant à supplanter Paris comme capitale de l’avant-garde occidentale. Vis-à-vis des États-Unis, les objectifs des services culturels n’étaient pas seulement d’ordre intellectuel ou esthétique mais plus encore symbolique ou politique. Il s’agissait de promouvoir à travers les manifestations culturelles « une certaine image de la France » capable de rallier les forces vives de la société américaine, en particulier les masses et la jeunesse : celle d’une France nouvelle capable d’assumer le poids de son héritage culturel tout en apportant une contribution essentielle aux grands problèmes du monde contemporain. |
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