Le repos du dimanche : un exemple de lobbying catholique en France au milieu du XIXe siècle
Les catholiques français sont particulièrement sensibles à la question de la violation du repos dominical au milieu du XIXe siècle. Alors que la France de Juillet, marquée par une forte industrialisation et un régime politique libéral, s’est peu souciée de législation sociale, la Seconde République...
Gespeichert in:
| Veröffentlicht in: | Histoire, économie & société | 28e aée | 3 | 2009-09-01 | p. 17-34 | 0752-5702 |
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| 1. Verfasser: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprache: | Français |
| Veröffentlicht: |
2009
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| Online Zugang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Zusammenfassung: | Les catholiques français sont particulièrement sensibles à la question de la violation du repos dominical au milieu du XIXe siècle. Alors que la France de Juillet, marquée par une forte industrialisation et un régime politique libéral, s’est peu souciée de législation sociale, la Seconde République a semblé inaugurer une époque plus favorable aux revendications dominicales. La voie administrative l’emporte cependant sur la solution législative et oblige les catholiques à explorer d’autres formes de lobbying. À l’initiative du député Albert d’Olivier, l’Œuvre du repos des dimanches et fêtes est fondée à Paris en 1853. Elle connaît quelques succès sous le Second Empire sans que les résultats paraissent à la hauteur des espérances. Née dans les milieux charitables de la noblesse du faubourg Saint-Germain, elle constitue un bon observatoire du catholicisme intransigeant dans sa dimension apocalyptique et ses implications sociales. |
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