La Convention et les prisonniers de guerre des armées étrangères

Dans le contexte de la guerre qui s’intensifie au début de 1793, la question des prisonniers de guerre des armées étrangères est, avec les levées de troupes, l’armement et l’équipement des armées, au cœur de la politique de guerre menée par la Convention jusqu’à sa séparation en octobre 1795. C’est...

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Dades bibliogràfiques
Publicat a:Histoire, économie & société | 27e aée | 3 | 2008-09-01 | p. 65-81 | 0752-5702
Autor principal: Marquis, Hugues
Format: Article ou chapitre numérique
Idioma:Français
Publicat: 2008
Accés en línia:Accès Université d'Orléans et IFPM
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Descripció
Sumari:Dans le contexte de la guerre qui s’intensifie au début de 1793, la question des prisonniers de guerre des armées étrangères est, avec les levées de troupes, l’armement et l’équipement des armées, au cœur de la politique de guerre menée par la Convention jusqu’à sa séparation en octobre 1795. C’est à partir de 1794, avec la multiplication des victoires françaises et par conséquent du nombre des prisonniers, que la Convention est amenée à légiférer précisément sur ce sujet, l’essentiel des lois et règlements émanant du Comité de salut public et l’exécution de ces décisions revenant à la Commission de l’Organisation et du mouvement des troupes ainsi qu’aux autorités locales. L’attitude envers les prisonniers se révèle empirique, fortement appuyée sur les principes datant de l’Ancien Régime. La principale nouveauté est l’ampleur du travail des prisonniers, qui s’explique à la fois par leur nombre et la pénurie de main-d’œuvre provoquée par la mobilisation des Français.