Anne VAUTHIER-VEZIER, L’estuaire et le port. L’identité maritime de Nantes au XIXe siècle, Rennes, PUR, 2007, 235 p.
Au début du XIXe siècle, l’éducation des enfants, garçons et filles, aîné (e) s et cadet (te) s, fait l’objet d’un soin accru dans les familles de l’aristocratie de Bohême. Les préceptes de Rousseau ont été entendus. Il arrive que la « mère nouvelle » allaite, surtout elle entend bien rester proche...
Gorde:
| Argitaratua izan da: | Histoire, économie & société | 26e aée | 3 | 2007-09-01 | p. 171-171 | 0752-5702 |
|---|---|
| Egile nagusia: | |
| Formatua: | Article ou chapitre numérique |
| Hizkuntza: | Français |
| Argitaratua: |
2007
|
| Sarrera elektronikoa: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Gaia: | Au début du XIXe siècle, l’éducation des enfants, garçons et filles, aîné (e) s et cadet (te) s, fait l’objet d’un soin accru dans les familles de l’aristocratie de Bohême. Les préceptes de Rousseau ont été entendus. Il arrive que la « mère nouvelle » allaite, surtout elle entend bien rester proche de son bébé. Quelques années plus tard, elle surveille elle-même le travail du précepteur pour le garçon, de la gouvernante pour la fille. L’enfant participe ensuite à la vie sociale : à table avec ses parents, dans le salon maternel ou bien dans des bals. L’éducation est faite soit en allemand, soit en français. La lecture est à la fois contrôlée et recommandée. La « mère nouvelle » ne perd jamais de vue la transmission des valeurs nobiliaires. |
|---|