Jean-Pierre GUTTON, Pauvreté, cultures et ordre social. Recueil d’articles, Lyon, Laboratoire de recherches historiques Rhône-Alpes (LARHRA, UMR 5190), 2006, 446 p.

Au début du XIXe siècle, l’éducation des enfants, garçons et filles, aîné (e) s et cadet (te) s, fait l’objet d’un soin accru dans les familles de l’aristocratie de Bohême. Les préceptes de Rousseau ont été entendus. Il arrive que la « mère nouvelle » allaite, surtout elle entend bien rester proche...

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Detalles Bibliográficos
Publicado en:Histoire, économie & société | 26e aée | 3 | 2007-09-01 | p. 163-163 | 0752-5702
Autor Principal: Delsalle, Paul
Formato: Article ou chapitre numérique
Idioma:Français
Publicado: 2007
Acceso en liña:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Descripción
Résumé:Au début du XIXe siècle, l’éducation des enfants, garçons et filles, aîné (e) s et cadet (te) s, fait l’objet d’un soin accru dans les familles de l’aristocratie de Bohême. Les préceptes de Rousseau ont été entendus. Il arrive que la « mère nouvelle » allaite, surtout elle entend bien rester proche de son bébé. Quelques années plus tard, elle surveille elle-même le travail du précepteur pour le garçon, de la gouvernante pour la fille. L’enfant participe ensuite à la vie sociale : à table avec ses parents, dans le salon maternel ou bien dans des bals. L’éducation est faite soit en allemand, soit en français. La lecture est à la fois contrôlée et recommandée. La « mère nouvelle » ne perd jamais de vue la transmission des valeurs nobiliaires.