Philippe GUIGNET, Les sociétés urbaines dans la France moderne, Paris, Ellipses, 2006, 239 p.
Au début du XIXe siècle, l’éducation des enfants, garçons et filles, aîné (e) s et cadet (te) s, fait l’objet d’un soin accru dans les familles de l’aristocratie de Bohême. Les préceptes de Rousseau ont été entendus. Il arrive que la « mère nouvelle » allaite, surtout elle entend bien rester proche...
Uloženo v:
| Vydáno v: | Histoire, économie & société | 26e aée | 3 | 2007-09-01 | p. 162-162 | 0752-5702 |
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| Hlavní autor: | |
| Médium: | Article ou chapitre numérique |
| Jazyk: | Français |
| Vydáno: |
2007
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| On-line přístup: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Shrnutí: | Au début du XIXe siècle, l’éducation des enfants, garçons et filles, aîné (e) s et cadet (te) s, fait l’objet d’un soin accru dans les familles de l’aristocratie de Bohême. Les préceptes de Rousseau ont été entendus. Il arrive que la « mère nouvelle » allaite, surtout elle entend bien rester proche de son bébé. Quelques années plus tard, elle surveille elle-même le travail du précepteur pour le garçon, de la gouvernante pour la fille. L’enfant participe ensuite à la vie sociale : à table avec ses parents, dans le salon maternel ou bien dans des bals. L’éducation est faite soit en allemand, soit en français. La lecture est à la fois contrôlée et recommandée. La « mère nouvelle » ne perd jamais de vue la transmission des valeurs nobiliaires. |
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