Jacques GÉLIS, Les enfants des limbes. Mort-nés et parents dans l’Europe chré tienne, Paris, Audibert, 2006, 396 p.

Au début du XIXe siècle, l’éducation des enfants, garçons et filles, aîné (e) s et cadet (te) s, fait l’objet d’un soin accru dans les familles de l’aristocratie de Bohême. Les préceptes de Rousseau ont été entendus. Il arrive que la « mère nouvelle » allaite, surtout elle entend bien rester proche...

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書誌詳細
出版年:Histoire, économie & société | 26e aée | 3 | 2007-09-01 | p. 159-160 | 0752-5702
第一著者: Gourdon, Vincent
フォーマット: Article ou chapitre numérique
言語:Français
出版事項: 2007
オンライン・アクセス:Accès Université d'Orléans et IFPM
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要約:Au début du XIXe siècle, l’éducation des enfants, garçons et filles, aîné (e) s et cadet (te) s, fait l’objet d’un soin accru dans les familles de l’aristocratie de Bohême. Les préceptes de Rousseau ont été entendus. Il arrive que la « mère nouvelle » allaite, surtout elle entend bien rester proche de son bébé. Quelques années plus tard, elle surveille elle-même le travail du précepteur pour le garçon, de la gouvernante pour la fille. L’enfant participe ensuite à la vie sociale : à table avec ses parents, dans le salon maternel ou bien dans des bals. L’éducation est faite soit en allemand, soit en français. La lecture est à la fois contrôlée et recommandée. La « mère nouvelle » ne perd jamais de vue la transmission des valeurs nobiliaires.