Pascal BASTIEN, L’exécution publique à Paris au XVIIIe siècle, une histoire des rituels judiciaires, Seyssel, Champ Vallon, 2006, 277 p.
Au début du XIXe siècle, l’éducation des enfants, garçons et filles, aîné (e) s et cadet (te) s, fait l’objet d’un soin accru dans les familles de l’aristocratie de Bohême. Les préceptes de Rousseau ont été entendus. Il arrive que la « mère nouvelle » allaite, surtout elle entend bien rester proche...
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| Опубликовано в: : | Histoire, économie & société | 26e aée | 3 | 2007-09-01 | p. 158-158 | 0752-5702 |
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| Главный автор: | |
| Формат: | Article ou chapitre numérique |
| Язык: | Français |
| Опубликовано: |
2007
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| Online-ссылка: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Итог: | Au début du XIXe siècle, l’éducation des enfants, garçons et filles, aîné (e) s et cadet (te) s, fait l’objet d’un soin accru dans les familles de l’aristocratie de Bohême. Les préceptes de Rousseau ont été entendus. Il arrive que la « mère nouvelle » allaite, surtout elle entend bien rester proche de son bébé. Quelques années plus tard, elle surveille elle-même le travail du précepteur pour le garçon, de la gouvernante pour la fille. L’enfant participe ensuite à la vie sociale : à table avec ses parents, dans le salon maternel ou bien dans des bals. L’éducation est faite soit en allemand, soit en français. La lecture est à la fois contrôlée et recommandée. La « mère nouvelle » ne perd jamais de vue la transmission des valeurs nobiliaires. |
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