Antoine LILTI, Le monde des salons. Sociabilité et mondanité à Paris au XVIIIe siècle, Paris, Fayard, 2005, 568 p.
La demande de la part des usines et des particuliers des approvisionnements en eau de bonne qualité augmenta rapidement au cours du XIXe siècle en Europe. La première réponse provint des grandes compagnies du secteur privé. Cependant, au moment de la Première Guerre mondiale, ces systèmes étaient t...
Kaydedildi:
| Yayımlandı: | Histoire, économie & société | 26e aée | 2 | 2007-07-01 | p. IV-IV | 0752-5702 |
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| Yazar: | |
| Materyal Türü: | Article ou chapitre numérique |
| Dil: | Français |
| Baskı/Yayın Bilgisi: |
2007
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| Online Erişim: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Özet: | La demande de la part des usines et des particuliers des approvisionnements en eau de bonne qualité augmenta rapidement au cours du XIXe siècle en Europe. La première réponse provint des grandes compagnies du secteur privé. Cependant, au moment de la Première Guerre mondiale, ces systèmes étaient tombés sous propriété municipale. Un tel fait ne pouvait être expliqué ni par un quelconque monopole naturel de ces services publics, ni par leur usage éventuel comme « vache à lait » ( cash cows), pas même parce qu’il relevait de questions décisives en matière de santé publique. L’expansion de la distribution d’eau fut plutôt assujettie aux rendements décroissants et bien que l’industrie témoigna de considérables progrès techniques, l’exemple britannique laisse penser que les coûts unitaires de distribution ont augmenté tout au long du XIXe siècle. Si l’on ajoute les contrôles parlementaires sur le niveau des prix, les affaires devinrent moins rentables pour les compagnies d’eau qui laissèrent aux municipalités le soin de reprendre les choses en main. |
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