Circuits virtuels et datagrammes : une concurrence à plusieurs échelles
Le développement de la téléinformatique, et notamment des transmissions de données, va rapprocher deux techniques, celles des télécommunications et de l’informatique. Les ingénieurs œuvrant respectivement dans ces domaines découvrent au début des années 1970, au travers de la conception de réseaux...
Sparad:
| I publikationen: | Histoire, économie & société | 26e aée | 2 | 2007-07-01 | p. 29-48 | 0752-5702 |
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| Huvudupphovsman: | |
| Materialtyp: | Article ou chapitre numérique |
| Språk: | Français |
| Publicerad: |
2007
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| Länkar: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sammanfattning: | Le développement de la téléinformatique, et notamment des transmissions de données, va rapprocher deux techniques, celles des télécommunications et de l’informatique. Les ingénieurs œuvrant respectivement dans ces domaines découvrent au début des années 1970, au travers de la conception de réseaux à commutation de paquets, ce qui les rapproche mais aussi les oppose sur le plan technique, ou culturel. Les « informaticiens » de l’Institut de Recherche en Informatique et Automatique (IRIA) qui mettent en place le réseau Cyclades optent pour une technique de datagrammes, tandis que les ingénieurs des télécommunications du Centre National d’Études des Télécommunications (CNET), puis du Centre Commun d’Études de Télévision et Télécommunications (CCETT), émanation du CNET et de l’ORTF, choisissent les circuits virtuels. Comment les techniques des datagrammes et des circuits virtuels se concurrencent-elles à l’échelle française, européenne et internationale ? Les logiques à l’œuvre pour leur adoption diffèrent-elles selon l’espace concerné ? Nous verrons, à travers une étude à plusieurs échelles, que les datagrammes et les circuits virtuels ont pu tantôt s’imposer, tantôt reculer, selon des logiques très diverses qui rendent l’idée de « meilleure solution technique » caduque. |
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