L'hospice de Vaugirard pour les « enfans gastés et les femmes grosses » : un épisode de l'histoire de la syphilis à la fin du XVIIIe siècle

À la fin du XVIIIe siècle, l’hôpital est au cœur des préoccupations médicales et politiques. Sa réforme fait apparaître la notion de santé publique qui commence avant tout par le secours aux plus fragiles, à savoir les enfants. L’attention et les efforts se portent aussi, au sein de petites structu...

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發表在:Histoire, économie & société | 26e aée | 1 | 2007-03-01 | p. 67-84 | 0752-5702
主要作者: Piernas, Gersende
格式: Article ou chapitre numérique
語言:Français
出版: 2007
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實物特徵
總結:À la fin du XVIIIe siècle, l’hôpital est au cœur des préoccupations médicales et politiques. Sa réforme fait apparaître la notion de santé publique qui commence avant tout par le secours aux plus fragiles, à savoir les enfants. L’attention et les efforts se portent aussi, au sein de petites structures expérimentales privées, sur le traitement adapté et spécialisé de certaines maladies. C’est dans ce contexte que le Lieutenant général de police Lenoir fonde en 1780 un hospice à Vaugirard au sud de Paris afin d’accueillir les enfants et les femmes atteintes de syphilis. Pendant une dizaine d’années d’existence, il constitue la première médicalisation de cette syphilis innocente, c’est-à-dire contractée accidentellement. L’objet de cet article est d’analyser son originalité administrative, médicale et sociale.