L'échec d'un serviteur du roi Vidaud de La Tour, premier président du parlement Maupeou à Grenoble

Le coup Maupeou a traditionnellement été analysé comme une victoire de la monarchie, le chancelier ayant réussi à mettre fin en 1771 à l’opposition parlementaire. Que l’opinion publique, philosophes compris excepté Voltaire, ait condamné cette réforme autoritaire est bien connu. Ce qui l’est moins...

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書誌詳細
出版年:Histoire, économie & société | 25e aée | 3 | 2006-09-01 | p. 371-383 | 0752-5702
第一著者: Coulomb, Clarisse
フォーマット: Article ou chapitre numérique
言語:Français
出版事項: 2006
オンライン・アクセス:Accès Université d'Orléans et IFPM
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要約:Le coup Maupeou a traditionnellement été analysé comme une victoire de la monarchie, le chancelier ayant réussi à mettre fin en 1771 à l’opposition parlementaire. Que l’opinion publique, philosophes compris excepté Voltaire, ait condamné cette réforme autoritaire est bien connu. Ce qui l’est moins c’est que les partisans du pouvoir royal au sein des parlements considérèrent leur collaboration à l’œuvre du chancelier comme un échec personnel autant que collectif. C’est ce que montre l’exemple de Jean-Jacques Vidaud de La Tour premier président du parlement de Dauphiné de 1771 à 1775.