Gilles HAVARD, Cécile VIDAL, Histoire de l’Amérique française, Paris, Flammarion, 2004, 560 p.

RésuméCet article examine d’abord comment les habitants de la Grande-Bretagne et de la France ont acquis leurs connaissances sur le pays d’en face. On note que le tourisme de masse ne favorise pas la compréhension entre les peuples, que l’enseignement des deux côtés de la Manche néglige de plus en p...

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Τόπος έκδοσης:Histoire, économie & société | 25e aée | 1 | 2006-02-01 | p. III-III | 0752-5702
Κύριος συγγραφέας: Houllemare, Marie
Μορφή: Article ou chapitre numérique
Γλώσσα:Français
Έκδοση: 2006
Διαθέσιμο Online:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Περιγραφή
Περίληψη:RésuméCet article examine d’abord comment les habitants de la Grande-Bretagne et de la France ont acquis leurs connaissances sur le pays d’en face. On note que le tourisme de masse ne favorise pas la compréhension entre les peuples, que l’enseignement des deux côtés de la Manche néglige de plus en plus l’histoire du pays voisin. La presse et l’audiovisuel tendent à perpétuer les clichés. La longévité de ces derniers est frappante, surtout pour les stéréotypes sur les « caractères nationaux ». Il n’y a pas cependant de fixisme des images, qui se renouvellent, mais lentement. D’où des décalages avec la réalité. La création d’images n’est pas innocente: elle a des objectifs politiques. Les images de l’autre pays varient selon les milieux sociaux et les opinions politiques. Malgré leur résistance au changement, elles subissent des fluctuations, qui ont été nombreuses depuis 1904. Présentement, la Grande-Bretagne a une image contrastée en France, mais l’opinion dans sa masse lui est indifférente. En revanche, les Anglais sont le seul peuple d’Europe occidentale dont une partie notable, influencée par les tabloïdes, hait ses voisins – Allemands et surtout Français.