Des réseaux locaux à l'épreuve de la Ve République: l'exemple d'André Maroselli et de la fédération radicale de Haute-Saône
RésuméLa fortune politique du radicalisme est indissociable de sa forte inscription dans la vie politique, associative et économique locale. Cependant, sous la IVe République, sa présence dans les gouvernements s’accompagne d’un essoufflement de ses réseaux locaux. L’exemple de la fédération radical...
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| Yayımlandı: | Histoire, économie & société | 25e aée | 1 | 2006-02-01 | p. 109-129 | 0752-5702 |
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| Yazar: | |
| Materyal Türü: | Article ou chapitre numérique |
| Dil: | Français |
| Baskı/Yayın Bilgisi: |
2006
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| Online Erişim: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Özet: | RésuméLa fortune politique du radicalisme est indissociable de sa forte inscription dans la vie politique, associative et économique locale. Cependant, sous la IVe République, sa présence dans les gouvernements s’accompagne d’un essoufflement de ses réseaux locaux. L’exemple de la fédération radicale de Haute-Saône, dirigée par André Maroselli, permet de voir la diversité de ces réseaux urbains et ruraux, ainsi que la capacité des radicaux à investir des associations porteuses de revendications, comme les bouilleurs de cru ou les anciens combattants. Sous la Ve République, la pratique du clientélisme radical s’essouffle du fait de la disparition du lien privilégié avec l’administration préfectorale et, par-delà, de la capacité d’intercession auprès du pouvoir national. Dès lors, la perte de ses réseaux traditionnels conduit la fédération à se muer en machine politique d’opposition au gouvernement. |
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