Yann LIGNEREUX, Lyon et le roi. De laþ « bonne ville » à l’absolutisme municipal (1594-1654), Seyssel, Champ Vallon, 2003, 847 p.
RésuméL’introduction des chemins de fer en Angleterre dans le premier tiers du xixe siècle provoque des bouleversements considérables, tant sur le visage offert par le pays, que sur le regard qui est porté sur lui. Une résistance à l’expérience du voyage en train, et particulièrement à la façon don...
Gardado en:
| Publicado en: | Histoire, économie & société | 24e aée | 1 | 2005-03-01 | p. 154-155 | 0752-5702 |
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| Autor Principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado: |
2005
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| Acceso en liña: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | RésuméL’introduction des chemins de fer en Angleterre dans le premier tiers du xixe siècle provoque des bouleversements considérables, tant sur le visage offert par le pays, que sur le regard qui est porté sur lui. Une résistance à l’expérience du voyage en train, et particulièrement à la façon dont elle modifie la perception des paysages traversés, est notable. C’est que les chemins de fer remettent en effet en cause les modes de vision du paysage tels qu’ils ont été élaborés par les théories romantiques et pittoresques. Un véritable trauma du regard se produit alors, perceptible dans les nombreux témoignages de l’époque, qui dénoncent un paysage fragmenté, confus, monotone, et au bout du compte trop détaché de celui qui voudrait l’admirer. D’où, sans doute, le reproche de déracinement que ses détracteurs opposent au chemin de fer, qui semble en effet mettre à mal les fondements d’une certaine définition de l’identité anglaise. |
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