L’enseignement de la pratique musicale en France et au Japon
La désactivation de la fonction esthétique de l’art peut l’ouvrir à d’autres fonctions. Dans cet article, il s’agira d’explorer la fonction épistémique de l’art et la manière dont l’art peut permettre l’émergence de ce que nous nommons une tierce connaissance. Partant du principe que toute œuvre emm...
Spremljeno u:
| Izdano u: | Hermès, La Revue | 72 | 2 | 2015-10-21 | p. 164-167 | 0767-9513 |
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| Glavni autori: | , |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Jezik: | Français |
| Izdano: |
2015
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| Online pristup: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sažetak: | La désactivation de la fonction esthétique de l’art peut l’ouvrir à d’autres fonctions. Dans cet article, il s’agira d’explorer la fonction épistémique de l’art et la manière dont l’art peut permettre l’émergence de ce que nous nommons une tierce connaissance. Partant du principe que toute œuvre emmène avec elle sa propre théorisation en acte, nous analysons le film Nous d’Artavazd Pelechian et l’installation vidéo Schnittstelle de Harun Farocki en tant qu’exemples de notre postulat. En résonnance avec le tiers état de l’abbé Sieyès ou le tiers paysage de Gilles Clément, la tierce connaissance dessine un espace épistémique potentiel, résistant à la fois à l’académisation accompagnant les savoirs constitués et à l’instrumentalisation inhérente aux savoirs produits par le capitalisme cognitif, un espace hétérogène, liminal, inventant une économie de la connaissance – avec ses outils théoriques, ses formes produites et ses régimes de visibilité – en perpétuel renouvellement. |
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