Jacques Noyer, Quand la télévision donne la parole au public. La médiation de l’information dans l’Hebdo du médiateur, Lille, Presses universitaires du Septentrion, 2009, 328 p.

Le concept de « gouvernance électronique » visant à une administration publique moderne et à la bonne gouvernance, s’est développé grâce aux technologies de l’information et de la communication (TIC). Cette e-gouvernance est bien établie et acceptée par les gouvernements – quels que soient leur nive...

全面介紹

Enregistré dans:
書目詳細資料
發表在:Hermès, La Revue | 55 | 3 | 2009-12-01 | p. III-III | 0767-9513
主要作者: Lochard, Guy
格式: Article ou chapitre numérique
語言:Français
出版: 2009
在線閱讀:Accès Université d'Orléans et IFPM
實物特徵
總結:Le concept de « gouvernance électronique » visant à une administration publique moderne et à la bonne gouvernance, s’est développé grâce aux technologies de l’information et de la communication (TIC). Cette e-gouvernance est bien établie et acceptée par les gouvernements – quels que soient leur niveau de développement et leur région. Il existe actuellement de nombreux rapports internationaux de référence sur le paysage de l’e-gouvernance globale. Mais ces études fournissent rarement une image détaillée ou des analyses de pays et régions spécifiques, qui permettraient aux politiques et décideurs de mener des actions concrètes. Cet article tente d’apporter une vision plus précise du paysage de l’e-gouvernance dans la région asiatique. Il dresse tout d’abord le bilan de l’e-gouvernance en Asie – compétitivité régionale et performances intra-régionales. Il analyse ensuite la structure de la fracture de l’e-gouvernance dans la région, en distinguant le niveau subrégional, et le niveau national. Cet article s’intéresse dans un troisième temps à l’impact que peut avoir l’e-gouvernance sur la qualité de la gouvernance en termes de participation et responsabilisation des populations, et d’efficacité des administrations concernées.Nos résultats montrent une fracture significative entre les sous-régions, notamment pour l’e-participation. Ils révèlent également une forte corrélation positive entre les indices d’e-préparation et les indicateurs d’efficacité du gouvernement des pays de la région. Aucune relation ne peut cependant être établie entre les indices d’e-participation et les indicateurs de participation et responsabilisation pour ces pays. Pour réduire la fracture et développer la capacité régionale d’e-gouvernance, nous proposons donc des stratégies concrètes, en partie inspirées des stratégies des pays moteurs de la région. Enfin, pour favoriser le partage des connaissances au sein de la région et les actions collectives des pays asiatiques dans le domaine de l’e-gouvernance, nous suggérons la promotion de « communautés d’intérêts » constituées de pays ayant un niveau de développement similaire, les mêmes défis et priorités. Ceci permettrait de renforcer les habituelles actions top-down régionales et subrégionales.