La « langue peuple » dans le roman français

Durant l’entre-deux guerres, en France, suite aux changements sociaux répercutés dans le champ littéraire, nombre d’écrivains, de critiques, de grammairiens s’interrogent sur la place du « peuple » dans la représentation littéraire. Non seulement sur le rôle des personnages populaires dans le roman...

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הוצא לאור ב:Hermès, La Revue | 42 | 2 | 2005-08-01 | p. 101-106 | 0767-9513
מחבר ראשי: Meizoz, Jérôme
פורמט: Article ou chapitre numérique
שפה:Français
יצא לאור: 2005
נושאים:
גישה מקוונת:Accès Université d'Orléans et IFPM
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תיאור
סיכום:Durant l’entre-deux guerres, en France, suite aux changements sociaux répercutés dans le champ littéraire, nombre d’écrivains, de critiques, de grammairiens s’interrogent sur la place du « peuple » dans la représentation littéraire. Non seulement sur le rôle des personnages populaires dans le roman, comme le suggère le mouvement populiste né en 1930, mais également sur celui de la représentation de la langue parlée par le « peuple ». Plusieurs solutions s’ébauchent et font l’objet de débats (Ramuz, Giono, Queneau), dont la plus audacieuse peut être décrite comme une nouvelle narration oralisée, sanctionnée par le succès de Voyage au bout de la nuit (1932), de L.-F. Céline.