Littérature française, facteur de dissidence
La communauté francophone de l’Océanie insulaire se limite à quatre membres, la Nouvelle-Calédonie, la Polynésie française, le Vanuatu et Wallis-et-Futuna, dispersés entre la Mélanésie et la Polynésie. La langue française ne joue pas un rôle de lingua franca puisque ce sont plusieurs dizaines de la...
Kaydedildi:
| Yayımlandı: | Hermès, La Revue | 40 | 3 | 2004-12-01 | p. 261-262 | 0767-9513 |
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| Yazar: | |
| Materyal Türü: | Article ou chapitre numérique |
| Dil: | Français |
| Baskı/Yayın Bilgisi: |
2004
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| Online Erişim: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Özet: | La communauté francophone de l’Océanie insulaire se limite à quatre membres, la Nouvelle-Calédonie, la Polynésie française, le Vanuatu et Wallis-et-Futuna, dispersés entre la Mélanésie et la Polynésie. La langue française ne joue pas un rôle de lingua franca puisque ce sont plusieurs dizaines de langues autochtones mélanésiennes et polynésiennes, auxquelles on peut ajouter les langues des minorités asiatiques ainsi que l’anglais et le bichlamar (créole du Vanuatu), qui assurent la communication orale entre les différents groupes, clans et royaumes. Les solidarités et les dynamiques endogènes de ce groupe francophone sont finalement très limitées. Le Vanuatu, avec son développement humain moyen, est là pour le rappeler. Si la francophonie océanienne doit plus son existence au hasard de l’histoire et de la géographie, révèle-t-elle pour autant une véritable aspiration de ses habitants à partager un héritage colonial commun ? |
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