Suzanne de CHEVEIGNÉ, Daniel BOY et Jean-Christophe GALLOUX, Les Biotechnologies en débat. Pour une démocratie scientifique, Paris, Balland, 2002
Depuis quelques années, les programmes spatiaux traversent une période d’incertitudes qui se traduit par une remise en question des croyances et des modes de fonctionnement propres à cette activité. L’intérêt des grands programmes, le rôle des agences ou les rapports entre pouvoirs publics et indust...
محفوظ في:
| الحاوية / القاعدة: | Hermès, La Revue | 34 | 2 | 2002-08-01 | p. IV-IV | 0767-9513 |
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| المؤلف الرئيسي: | |
| التنسيق: | Article ou chapitre numérique |
| اللغة: | Français |
| منشور في: |
2002
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| الوصول للمادة أونلاين: | Accès Université d'Orléans et IFPM |
| الملخص: | Depuis quelques années, les programmes spatiaux traversent une période d’incertitudes qui se traduit par une remise en question des croyances et des modes de fonctionnement propres à cette activité. L’intérêt des grands programmes, le rôle des agences ou les rapports entre pouvoirs publics et industries se trouvent progressivement touchés par la nécessité de redéfinir les grands axes de l’effort spatial et de construire un discours adapté. Ce fait est particulièrement net aux États-Unis où l’effort d’adaptation à entreprendre est à la mesure de l’importance des investissements passés, politiques et budgétaires. L’analyse du discours que la communauté spatiale tient sur elle-même outre-Atlantique montre l’amplification de cette perception en décrivant une situation actuelle jugée comme « anormale », bien éloignée de la situation « normale » des années soixante. Cet article se propose de montrer que le discours et les stratégies de la communauté concernée expriment aussi ses difficultés propres à trouver une place et une identité dans la nouvelle « politique spatiale » qu’elle appelle pourtant de ses vœux. |
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