Sur les « spécificités » de l'Outre-mer : enquête et propositions
La « situation particulière » des départements d’Outre-mer, qu’évoque la Constitution, les « spécificités » que mettent en avant leurs élus, demandent à être précisées. Au-delà de l’« éloignement » et de l’« insularité » continuellement invoquées, leurs populations semblent bien animées d’une cultur...
محفوظ في:
| الحاوية / القاعدة: | Hermès, La Revue | 32-33 | 1 | 2002-06-01 | p. 423-434 | 0767-9513 |
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| المؤلف الرئيسي: | |
| التنسيق: | Article ou chapitre numérique |
| اللغة: | Français |
| منشور في: |
2002
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| الموضوعات: | |
| الوصول للمادة أونلاين: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| الملخص: | La « situation particulière » des départements d’Outre-mer, qu’évoque la Constitution, les « spécificités » que mettent en avant leurs élus, demandent à être précisées. Au-delà de l’« éloignement » et de l’« insularité » continuellement invoquées, leurs populations semblent bien animées d’une culture, d’une vision de la vie, peu favorables à l’intériorisation des mécanismes de l’économie libérale, d’une part, des logiques de l’État moderne d’autre part. Or l’actuel statut de Département d’Outre-mer, en droit interne, de Région ultra-périphérique, en droit communautaire, ne semble pas en mesure de favoriser une évolution des comportements sur ces deux plans, et les DOM s’enfoncent dans l’impasse. Seul un régime d’autonomie poussée, correspondant en droit communautaire à un statut de Pays et Territoire d’Outre-mer, pourrait créer les conditions d’un réel développement de l’emploi, d’une part, de l’acquisition d’une culture plus favorable aux institutions publiques d’autre part. |
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