Futuna ou « l'enfant perdu »... Un timide biculturalisme
Quelques archipels du Pacifique échappent encore à la mondialisation. Parmi les territoires français, Futuna apparaît comme le dernier bastion où coutume et tradition l’emportent sur le multiculturalisme et la modernité. Cette spécificité représente-t-elle plutôt un handicap ou bien un privilège ? D...
Salvato in:
| Pubblicato in: | Hermès, La Revue | 32-33 | 1 | 2002-06-01 | p. 377-384 | 0767-9513 |
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| Autori principali: | , |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
2002
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| Soggetti: | |
| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | Quelques archipels du Pacifique échappent encore à la mondialisation. Parmi les territoires français, Futuna apparaît comme le dernier bastion où coutume et tradition l’emportent sur le multiculturalisme et la modernité. Cette spécificité représente-t-elle plutôt un handicap ou bien un privilège ? Devenu progressivement biculturel depuis l’ouverture des trois services publics structurants que sont les collèges, l’hôpital et la télévision, Futuna échappe aux maux du monde moderne. C’est ainsi qu’il n’y existe ni « pauvre » selon les critères occidentaux ni personnes Sans Domicile Fixe. Futuna vit donc bien son isolement et son biculturalisme, du moment qu’à chaque génération de nombreux jeunes adultes s’expatrient vers les creusets multiculturels calédonien ou métropolitain. |
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