Frontières ethniques et redéfinition du cadre politique à Tahiti

À partir d’une critique des usages idéologiques des catégories ethniques en Polynésie française, l’auteur montre que les catégories « ma’ohi » (autochtone) et « popa’a » (étranger blanc) forment une opposition structurante à Tahiti. De même que les deux groupes ethno-culturels « ma’ohi » et « demi »...

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Detalles Bibliográficos
Publicado en:Hermès, La Revue | 32-33 | 1 | 2002-06-01 | p. 367-375 | 0767-9513
Autor Principal: Brami Celentano, Alexandrine
Formato: Article ou chapitre numérique
Idioma:Français
Publicado: 2002
Sujets:
Acceso en liña:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Descripción
Résumé:À partir d’une critique des usages idéologiques des catégories ethniques en Polynésie française, l’auteur montre que les catégories « ma’ohi » (autochtone) et « popa’a » (étranger blanc) forment une opposition structurante à Tahiti. De même que les deux groupes ethno-culturels « ma’ohi » et « demi » (personnes issues de mariages mixtes) sont objectivement visibles sur les plans culturel, économique et social. Or, les élites essentiellement « demis » se servent de la catégorie « ma’ohi » pour construire un état national dont ils seraient les principaux bénéficiaires.