Le fait religieux à Tahiti, obstacle ou vecteur de progrès ?
Deux champs de questionnement traversent les préoccupations des églises de Polynésie en matière sociologique et politique. Celui d’une certaine crise identitaire liée à la vague médiatique « sécularisante » due aux trente années d’activité du CEP qui ont bouleversé le système économique et l’échelle...
Tallennettuna:
| Julkaisussa: | Hermès, La Revue | 32-33 | 1 | 2002-06-01 | p. 345-353 | 0767-9513 |
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| Päätekijä: | |
| Aineistotyyppi: | Article ou chapitre numérique |
| Kieli: | Français |
| Julkaistu: |
2002
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| Aiheet: | |
| Linkit: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Yhteenveto: | Deux champs de questionnement traversent les préoccupations des églises de Polynésie en matière sociologique et politique. Celui d’une certaine crise identitaire liée à la vague médiatique « sécularisante » due aux trente années d’activité du CEP qui ont bouleversé le système économique et l’échelle de valeurs. Et celui du choc engendré par l’arrêt soudain des essais nucléaires et l’élargissement du Statut d’autonomie du Territoire auxquels la population n’était pas préparée.Dans ce cadre, l’auteur montre comment les églises ont répondu au défi de la « mutation atomique » par une mutation ecclésiale impliquant les laïcs dans une démarche visant à briser la spirale de l’assistanat et développant de nouvelles stratégies en matière d’éducation et de développement. En dépit du difficile dialogue inter-religieux, les églises s’entendent sur les valeurs essentielles fondées sur la nature de l’être humain. Désormais, au sein de la société civile, elles peuvent peser sur les choix politiques. En ce sens, le fait religieux semble un facteur de progrès. |
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