Du continent austral au paradis terrestre : une vision espagnole des peuples océaniens des xvie et xviie siècles
Le grand navigateur espagnol Pedro Fernandez de Quirôs (1560-l6l5) fut certainement le premier à parler de Paradis Terrestre au sujet des îles de la Mer du Sud, où point n’était besoin de travailler pour vivre — lieu commun encore largement répandu aujourd’hui. Il eut l’intuition de la parenté cultu...
Gespeichert in:
| Veröffentlicht in: | Hermès, La Revue | 32-33 | 1 | 2002-06-01 | p. 157-162 | 0767-9513 |
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| 1. Verfasser: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprache: | Français |
| Veröffentlicht: |
2002
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| Schlagworte: | |
| Online Zugang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Zusammenfassung: | Le grand navigateur espagnol Pedro Fernandez de Quirôs (1560-l6l5) fut certainement le premier à parler de Paradis Terrestre au sujet des îles de la Mer du Sud, où point n’était besoin de travailler pour vivre — lieu commun encore largement répandu aujourd’hui. Il eut l’intuition de la parenté culturelle entre tous leurs peuples, et en tira la « preuve » de l’existence du Continent Austral qu’il voulait découvrir. Pour la colonisation de cet autre « Nouveau Monde », où il souhaitait éviter les drames survenus en Amérique, il bâtit d’étonnants projets, incluant la construction d’écoles et d’universités, qui devaient mener à l’acculturation spirituelle, sociale et économique des Océaniens.Ce grand visionnaire, injustement méconnu, consacra en particulier d’intéressantes pages aux Marquises et aux Tuamotu, que les cartes postales présentent toujours comme des « Paradis ». |
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