Quelle autonomie dans les établissements classés en éducation prioritaire (1982-2005) ?
Pour les établissements classés en éducation prioritaire, les manifestations concrètes de l’autonomie accordée aux équipes de terrain sont observables notamment à deux périodes. Sous Alain Savary d’abord, dans une volonté de rénovation pédagogique et de lutte contre l’échec scolaire, le projet et l...
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprache: | Français |
| Veröffentlicht: |
2026
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| Schlagworte: | |
| Online Zugang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Zusammenfassung: | Pour les établissements classés en éducation prioritaire, les manifestations concrètes de l’autonomie accordée aux équipes de terrain sont observables notamment à deux périodes. Sous Alain Savary d’abord, dans une volonté de rénovation pédagogique et de lutte contre l’échec scolaire, le projet et le fonctionnement de la ZEP devaient être articulés avec ceux des écoles et collèges concernés, et adaptés au contexte local. Ils ont donné lieu à des expériences diverses. À partir de 1998 ensuite, alors que le projet d’établissement s’impose désormais à tous, la contractualisation via les contrats de réussite limite les initiatives en éducation prioritaire tandis que la création de pôles d’excellence est fortement encouragée. Le pilotage très encadré réduit de fait l’autonomie des acteurs de terrain qui devient toute relative.
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