La formation professionnelle des « femmes immigrées » (1976-1989) au Centre d’accueil et de réadaptation sociale Pauline Roland : une approche intersectionnelle
Au centre d’accueil et de réadaptation sociale Pauline Roland, géré par le Bureau d’aide sociale de la ville de Paris, se développe la formation professionnelle des habitantes du centre dans leur ensemble, faisant usage de dispositifs publics s’adressant spécifiquement à des « femmes immigrées » en...
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| Hoofdauteurs: | , |
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| Formaat: | Article ou chapitre numérique |
| Taal: | Français |
| Gepubliceerd in: |
2022
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| Onderwerpen: | |
| Online toegang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Samenvatting: | Au centre d’accueil et de réadaptation sociale Pauline Roland, géré par le Bureau d’aide sociale de la ville de Paris, se développe la formation professionnelle des habitantes du centre dans leur ensemble, faisant usage de dispositifs publics s’adressant spécifiquement à des « femmes immigrées » en particulier, tandis que la révolte des résidentes en 1976 réclame des cours d’alphabétisation. Dans une perspective intersectionnelle, cet article interroge plus précisément la formation professionnelle et les stages proposés aux « femmes immigrées » et leurs répercussions sur les trajectoires individuelles. Il montre que dans le cas particulier du CARS Pauline Roland, les stages proposés aux résidentes venant des DOM ou n’étant pas françaises favorisent surtout une réinsertion sur des postes au bas d’échelle. Au-delà, malgré l’accompagnement effectué localement pour mettre en œuvre ces politiques publiques, elles ne permettent pas de compenser les rapports sociaux de classe, de sexe et de race dans lesquels elles sont ancrées. |
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