Quelles marges de choix au quotidien. Quand on a choisi de rester dans son domicile ?
Dans cet article, nous allons nous arrêter sur les choix de vie quotidiens qui restent aux gens qui ont choisi de demeurer chez eux, si possible jusqu’à la fin de leur vie. Ces choix peuvent concerner le type de logement, l’aménagement de l’habitat, l’aide de la famille de même que le type de prof...
Enregistré dans:
| Auteur principal: | |
|---|---|
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
2009
|
| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Dans cet article, nous allons nous arrêter sur les choix de vie quotidiens qui restent aux gens qui ont choisi de demeurer chez eux, si possible jusqu’à la fin de leur vie. Ces choix peuvent concerner le type de logement, l’aménagement de l’habitat, l’aide de la famille de même que le type de professionnels susceptibles d’intervenir à domicile, les tâches à effectuer par ces personnes, etc. Le besoin d’être aidé dans les actes de la vie quotidienne va amener l’intervention au domicile de professionnels, aide à domicile, infirmière, etc. ou bien de membres de la famille, et donc inévitablement un risque important de perturbation des habitudes de vie de la personne. Même chose pour l’aménagement de l’habitat, surtout s’il y a introduction dans la maison de nouvelles technologies (appareillage, surveillance, etc.) qui risquent de donner à la personne aidée le sentiment qu’elle n’est plus vraiment chez elle. Au quotidien, la personne concernée et son entourage vont donc devoir faire de multiples choix. De plus ces choix difficiles sont limités très souvent par les ressources financières de la personne, mais aussi par la présence géographique ou non des différents services d’aide et leur accessibilité plus ou moins facile (repérage, information sur le fonctionnement, coûts, etc.) En fait on s’aperçoit que même quand une personne a fait le choix de rester chez elle, si son état nécessite des aides importantes dans les actes élémentaires de la vie quotidienne, cette personne risque fort de perdre beaucoup de liberté de choix dans ses habitudes de vie et ce d’autant plus si les politiques publiques d’aide à domicile sont insuffisamment développées et financées, ce qui est manifestement le cas en France depuis les années 1970... |
|---|