La question de l'intime dans la vie actuelle du malade alzheimer
L’intimité est à l’évidence un concept complexe et cependant en usage quotidien dans notre vocabulaire commun. Dans le champ de la clinique auprès d’adultes vieillissants, la question de l’intimité est au cœur de la question de l’identité de soi. L’observation clinique, la pratique psychothérapi...
Enregistré dans:
| Hovedforfatter: | |
|---|---|
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprog: | Français |
| Udgivet: |
2007
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| Online adgang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | L’intimité est à l’évidence un concept complexe et cependant en usage
quotidien dans notre vocabulaire commun. Dans le champ de la clinique
auprès d’adultes vieillissants, la question de l’intimité est au cœur de la
question de l’identité de soi. L’observation clinique, la pratique
psychothérapique, les représentations des soignants en gérontopsychologie
donnent à voir et à comprendre le cheminement de la question de l’intime
comme objet de relation. L’intime est l’axe fondamentalement spécifique de ce
qui fait la différence de chaque un. Auprès de personnes souffrants de maladie
d’Alzheimer cette question de l’intime est à interroger dans une clinique de
l’involution (retour vers ou retour de...) autour du leitmotiv fréquent «je veux
retourner chez moi» entendu ici comme la métaphore de l’intériorité. Dans
cette clinique de la dépendance affective, se joue la question de la perte de
soi (avec le fantasme de mort psychique que représente cette maladie) et si
l’on tente de saisir cette question dans son parcours inverse à son
développement depuis l’enfance se pose alors l’hypothèse de l’existence
de l’intime comme objet de connaissance. |
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