Réponse à monsieur Billé
Le monde de la formation n’échappe pas, on s’en doute, à la pression conjuguée de l’économie et de la modernité. Il faut former, l’élévation du niveau de la qualité des prestations est à ce prix mais il faut former vite, en limitant la dépense. L’évolution actuelle du rapport à la formation consi...
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| 1. Verfasser: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprache: | Français |
| Veröffentlicht: |
2006
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| Online Zugang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Zusammenfassung: | Le monde de la formation n’échappe pas, on s’en doute, à la pression
conjuguée de l’économie et de la modernité. Il faut former, l’élévation du
niveau de la qualité des prestations est à ce prix mais il faut former vite, en
limitant la dépense. L’évolution actuelle du rapport à la formation consiste
alors à dissocier formation, qualification et compétences pour affirmer qu’au
sein de parcours individualisés, on peut valider des acquis de l’expérience,
qualifier des personnes et les dispenser ainsi de formation en réalisant au
passage une substantielle économie de temps et d’argent. Pourquoi pas?
Encore faut-il s’assurer que le droit à la qualification par la validation ne prive
personne du droit à la formation, que les compétences validées existent
réellement et ne font pas écran à des comportements ou attitudes qu’il
vaudrait mieux disqualifier dans l’intérêt des personnes accompagnées. La
notion de compétence prend enfin sa place dans l’édification du monde
professionnel de la vieillesse, tant mieux! Mais la logique de compétence
exige plus que jamais un travail sur l’éthique de nos métiers pour ne pas les
réduire à leur technicité. |
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