La communication du diagnostic de la maladie d'alzheimer et la loi du 4 mars 2002
La loi du 4 mars 2002 concernant le droit des malades à la communication des informations médicales les concernant ne prévoit pas le cas de patients dont le jugement peut être perturbé par des déficits cognitifs ou des troubles psychopathologiques. En ce qui concerne la maladie d’Alzheimer, la q...
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|---|---|
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
2005
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| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | La loi du 4 mars 2002 concernant le droit des malades à la
communication des informations médicales les concernant ne prévoit pas
le cas de patients dont le jugement peut être perturbé par des déficits
cognitifs ou des troubles psychopathologiques. En ce qui concerne la
maladie d’Alzheimer, la question de savoir s’il faut informer le patient
devrait s’effacer devant celles de savoir quand et comment apporter cette
information qui ne sauraient être détachées de celle de l’établissement
d’une relation thérapeutique globale impliquant également la famille.
Des circonstances nouvelles, comme la précocité du diagnostic et
l’existence de médicaments actifs, conduisent à envisager ces points
différemment. Il est nécessaire de se pencher sur les difficultés de la
communication du diagnostic du côté du patient et de la famille, mais
aussi du côté des médecins. Seule une étude de la dynamique de la
communication permet de proposer des éléments pratiques pour faciliter la
réalisation de cette tâche complexe et toujours difficile. |
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