L'entrée en institution dernière mise en demeure ?
L’avance en âge s’accompagne, on le sait, pour chacun d’entre nous, de peurs multiples. La peur d’entrer en institution en fait durablement partie. Pourquoi cette peur est-elle si tenace? Pourquoi résiste-t-elle à l’évolution globale, apparente et parfois réelle des institutions? Sans-doute parce...
Enregistré dans:
| Hovedforfatter: | |
|---|---|
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprog: | Français |
| Udgivet: |
2005
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| Online adgang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | L’avance en âge s’accompagne, on le sait, pour chacun d’entre nous, de
peurs multiples. La peur d’entrer en institution en fait durablement partie.
Pourquoi cette peur est-elle si tenace? Pourquoi résiste-t-elle à l’évolution
globale, apparente et parfois réelle des institutions? Sans-doute parce
qu’elle est alimentée par l’institution elle-même: sans limites, toute
puissante et peu crédible. Au terme d’une dernière mise en demeure
l’entrée en institution est alors vécue comme un non-choix qui entraîne
une détérioration de l’estime et de l’image de soi. Nous avons donc à
«réinventer» l’institution pour retrouver de la liberté. Plusieurs repères ou
exigences peuvent nous y aider: exigences d’ouverture, de dimension, de
technicité professionnelle, de qualité et de niveau de formation des
personnels, d’intégration dans un environnement social et de capacité
à offrir des services à formes multiples. Même si le coût est élevé...
Sans cela nous continuerons à accepter l’inacceptable. |
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