Départs en retraite, précoces ou tardifs : a quoi tiennent les projets des salariés quinquagénaires ?
Pour que l’augmentation des durées de cotisation retraite entraîne réellement l’accroissement des durées d’activité, il faudrait que la gestion prévisionnelle des âges et du travail soit effective dans les entreprises. La prise en compte de la santé et des conditions de travail des salariés âgés,...
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| Hoofdauteurs: | , |
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| Formaat: | Article ou chapitre numérique |
| Taal: | Français |
| Gepubliceerd in: |
2004
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| Online toegang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Samenvatting: | Pour que l’augmentation des durées de cotisation retraite entraîne réellement
l’accroissement des durées d’activité, il faudrait que la gestion prévisionnelle des
âges et du travail soit effective dans les entreprises. La prise en compte de la
santé et des conditions de travail des salariés âgés, au travers des résultats
de l’enquête SVP 50 (Santé et Vie Professionnelle après 50 ans – échantillon
de 11 000 salariés), permet de relier ces éléments aux intentions de départs
avant ou après l’acquisition des droits à la retraite. Parmi les salariés qui
connaissent l’âge auquel ils auront acquis ces droits, presque un sur quatre
compte partir avant et un sur six compte rester au travail au-delà.
Les conditions de travail difficiles, dans un sens large, constituent un motif
de «partir avant» qui est peu différencié socialement, alors que le parcours de
travail jugé «pénible» est plus fréquemment cité chez les ouvriers. Les parcours
professionnels discontinus des femmes expliquent, pour partie, les différences
observées avec les hommes. Un travail qui manque de «sens» (variété,
occasions d’apprendre, reconnaissance...), renforce nettement l’intention d’un
départ précoce. En symétrique, un travail apprécié, mais surtout une vision
péjorative de la retraite, tendent à faire reculer l’âge de retrait |
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