Longévité et avance en âge
La notion, souvent répandue, d’un vieillissement précoce des personnes handicapées mentales doit être réévaluée: Nombre de troubles comportementaux ou de phénomènes régressifs observées dès le milieu de la vie relèvent en fait , non d’un vieillissement précoce, mais de «crises» de désadaptation l...
Zapisane w:
| 1. autor: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Język: | Français |
| Wydane: |
2004
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| Dostęp online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Streszczenie: | La notion, souvent répandue, d’un vieillissement précoce des personnes handicapées
mentales doit être réévaluée: Nombre de troubles comportementaux ou de
phénomènes régressifs observées dès le milieu de la vie relèvent en fait , non d’un
vieillissement précoce, mais de «crises» de désadaptation liées à de multiples facteurs
où domine l’inadéquation des prises en charges. La «curabilité» de ces situations est
évidente. La nouvelle longévité des personnes handicapées est une réalité maintenant
établie par de nombreuses études (des chiffres sont ici apportés).
Il s’avère utile de décrire les modalités spécifiques d’avancée en age en fonction du
type de handicap: trisomie 21 (où la notion de vieillissement précoce est certaine),
épilepsies (où l’atténuation des crises est fréquente, mais aussi le risque de
détérioration et de mort précoce), polyhandicap et IMOC (où les problématiques
somatiques sont dominantes), autismes et psychoses enfin. L’auteur livre les résultats
d’une évaluation, portant sur 200 personnes âgées de 50 à 65 ans, quant à leur
évolutivité diachronique: la pesée des pathologies somatiques associées à l’avancée en
age invite à une relative médicalisation des structures pour handicapées vieillissants.
Sont enfin abordées les orientations des prises en charge et les adaptations nécessaires
des structures et des équipes éducatives et soignantes à l’abord des problématiques de
l’avancée en age des personnes handicapées: les classiques abords pédagogiques et
éducatifs doivent s’infléchir vers une approche globale intégrant une évaluation
psycho-pathologique et somatique et des actions thérapeutiques. |
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