Le concept de fragilité dans la législation sociale et médico-sociale
Vieux et fragiles deux qualificatifs que la réglementation a longtemps confondus sur le seul critère de l’âge. Les évolutions socio-sanitaires de l’espérance de vie sans incapacité des populations âgées enregistrées ces dernières décennies démentent cet amalgame à caractère stigmatisant et propr...
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| Κύριος συγγραφέας: | |
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| Μορφή: | Article ou chapitre numérique |
| Γλώσσα: | Français |
| Έκδοση: |
2004
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| Διαθέσιμο Online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Περίληψη: | Vieux et fragiles deux qualificatifs que la réglementation a longtemps
confondus sur le seul critère de l’âge. Les évolutions socio-sanitaires de
l’espérance de vie sans incapacité des populations âgées enregistrées ces
dernières décennies démentent cet amalgame à caractère stigmatisant
et proprement inacceptable sur le plan éthique.
En dépit de ces évolutions la législation sociale ne cesse d’abaisser le seuil
d’entrée dans la vieillesse. Au regard des dispositions de la loi 2002-02
rénovant l’action sociale et médico-sociale, c’est dès 60 ans que le verdict
de la fragilité tombe désormais. De façon paradoxale cette même loi, qui
stigmatise la fragilité des vieux en les plaçant sous la protection des
institutions qui les accueillent, enjoint ces mêmes institutions à garantir de
nouveaux droits à l’égard de leurs usagers, notamment celui de leur assurer
une prise en charge individualisée. Comment concilier devoir d’assistance et
préservation de leur autonomie, tel est le défi que les institutions sociales et
médico-sociales doivent relever. |
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