Les mots de la fin de vie : cessation de traitement, sédation, euthanasie active et passive, en quoi ces mots heurtent-ils notre droit français ?

Il n’existe pas une mort, mais de multiples hypothèses de mort : naturelle ou accidentelle, suicidaire ou criminelle, cérébrale ou apparente. Les formidables progrès scientifiques modifient le contenu des mots : l’arrêt d’un traitement curatif n’implique pas que l’on abandonne le malade à sa mor...

Deskribapen osoa

Gorde:
Xehetasun bibliografikoak
Egile nagusia: Callu, Marie-France
Formatua: Article ou chapitre numérique
Hizkuntza:Français
Argitaratua: 2004
Sarrera elektronikoa:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Deskribapena
Gaia:Il n’existe pas une mort, mais de multiples hypothèses de mort : naturelle ou accidentelle, suicidaire ou criminelle, cérébrale ou apparente. Les formidables progrès scientifiques modifient le contenu des mots : l’arrêt d’un traitement curatif n’implique pas que l’on abandonne le malade à sa mort, mais va correspondre à un changement de soins lorsque le but ultime devient la lutte contre la douleur. Face à ces évolutions des rythmes de mort, le Droit tente de fixer des normes qui, de manière intangible, visent à protéger les êtres humains. Que la personne soit consciente ou non, ses droits seront reconnus et les procédures de protection seront adaptées. Et quand il sera question de mettre en oeuvre les droits de chacun sur sa propre mort, là encore le Droit sera vigilant afin d’éviter que l’intervention d’un tiers ne porte atteinte au droit à la vie de l’intéressé. Et ceci est d’autant plus important que la mort n’est pas forcément liée à l’âge. Comme le rappelle le dicton « La mort, assise à la porte des vieux, guette les jeunes ».