Autour du thème : doit-on maintenir les vieillards en prison ?
Le 23 janvier 2001, Robert Badinter, dans les colonnes Horizonsdébats du journal Le Monde, proposait de libérer Maurice Papon sous le prétexte que la détention d’un vieillard lui paraissait sans portée. Cette prise de position donna naissance à une large controverse dépassant rapidement le cas de...
Uloženo v:
| Hlavní autoři: | , , |
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| Médium: | Article ou chapitre numérique |
| Jazyk: | Français |
| Vydáno: |
2001
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| On-line přístup: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Shrnutí: | Le 23 janvier 2001, Robert Badinter, dans les colonnes Horizonsdébats du journal Le Monde, proposait de libérer Maurice Papon
sous le prétexte que la détention d’un vieillard lui paraissait sans
portée. Cette prise de position donna naissance à une large
controverse dépassant rapidement le cas de Maurice Papon pour
s’étendre à l’ensemble des prisonniers très âgés.
Même si l’on constate un vieillissement de la population
pénitentiaire, les détenus octogénaires sont rares: 37 dont
3 nonagénaires. L’argument de l’âge est-il en soi recevable pour
mettre fin à leur peine? J.M. Rohrbasser, chargé de recherche à
l’Institut National d’Etudes Démographiques, nous ayant présenté
les principaux arguments avancés tant par les partisans de la
clémence que par les défenseurs de la purgation, R. Moulias,
président de la commission «Droits et Libertés» de la Fondation
Nationale de Gérontologie et F. Blanchard, président
de l’Association Francophone des Droits de l’Homme Agé,
nous diront pourquoi ils refusent qu’on argue de son âge
pour gracier une personne incarcérée. |
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