Le grand âge et le vécu de la mort
Depuis le milieu du XXe siècle, le visage de la mort, dans les pays industriels, a connu des changements considérables: les mourants sont aujourd’hui beaucoup plus âgés qu’ils ne l’ont jamais été, et leurs proches sont aussi plus vieux. La mort est donc devenue un événement qui concerne essentie...
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| Auteurs principaux: | , |
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| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado em: |
2001
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| Acesso em linha: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Resumo: | Depuis le milieu du XXe siècle, le visage de la mort, dans les pays
industriels, a connu des changements considérables: les mourants
sont aujourd’hui beaucoup plus âgés qu’ils ne l’ont jamais été, et
leurs proches sont aussi plus vieux. La mort est donc devenue un
événement qui concerne essentiellement les personnes âgées,
qu’il s’agisse de la mort subie par le mourant ou de la mort vécue
par ses proches. Mais, au cours de la vieillesse, l’expérience de la
mort des proches évolue: on perd plus de membres de sa famille
entre 60 et 80 ans qu’au-delà de cet âge, âge à partir duquel la
plupart des personnes que l’on voit mourir sont des
contemporains (frères et sœurs, conjoint...), eux-mêmes âgés. Les
conséquences de cette évolution sont multiples, qu’il s’agisse de
la transmission des patrimoines, de l’accueil dans les services
hospitaliers d’un nombre croissant de personnes très âgées en fin
de vie ou des attitudes collectives face à la mort. |
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