Violence en gériatrie
La question de la violence sociale à l’endroit des personnes âgées dans les sociétés occidentales fait l’objet de nombreuses études depuis le début des années 1980. Ces études mettent toutes en évidence les caractéristiques des victimes dans la communauté : une grande vulnérabilité physique et psych...
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| Autor principal: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
2000
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| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | La question de la violence sociale à l’endroit des personnes âgées dans les sociétés occidentales fait l’objet de nombreuses études depuis le début des années 1980. Ces études mettent toutes en évidence les caractéristiques des victimes dans la communauté : une grande vulnérabilité physique et psychologique, une dépendance importante aux soins de base, alimentation et hygiène, une mobilité très restreinte avec une présence d’un handicap physique ou un déficit cognitif. 85 % des personnes âgées souffrent de diverses affections douloureuses consécutives à l’âge mais aussi aux effets cumulés des atteintes chroniques consécutives à des traumatismes, atteintes spécifiques ou post-chirurgie. Il existerait un lien étroit entre la reconnaissance de la douleur et son soulagement dans la mesure ou le comportement des professionnels et leurs attitudes thérapeutiques ne sont pas orientés vers le devoir de soulager la douleur. Il y a donc là de nombreux motifs professionnels et des conditions sociales évidentes pour interroger les conduites de non-traitement de la douleur en tant que négligence qui contribue spécifiquement à une victimisation particulière, généralement déniée, des personnes âgées. Quels en sont les attributs et les enjeux éthiques dans les conditions socio-juridiques actuelles dans les communautés francophones avancées ? |
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