Intégration urbaine et mémoire de l’immigration
Contrairement à ce que prétend le « modèle français d’intégration », la structuration communautaire sur une base locale est souvent un préalable à l’intégration sociale et économique des immigrés. L’enracinement dans le quartier permet de constituer des « racines en exil », nouvelles références qui...
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| Κύριος συγγραφέας: | |
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| Μορφή: | Article ou chapitre numérique |
| Γλώσσα: | Français |
| Έκδοση: |
1999
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| Διαθέσιμο Online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Περίληψη: | Contrairement à ce que prétend le « modèle français d’intégration », la structuration communautaire sur une base locale est souvent un préalable à l’intégration sociale et économique des immigrés. L’enracinement dans le quartier permet de constituer des « racines en exil », nouvelles références qui viennent s’ajouter à celles du pays d’origine et assurent le transfert d’un espace à l’autre. Ce processus s’accompagne de la cristallisation d’une mémoire de l’immigration qui met en récit les trajectoires des migrants et les rattache au quartier (à la société) d’installation. Cet article se propose de décrire les modalités de constitution de cette mémoire dans le cadre du quartier de Belleville en insistant sur le rôle des « anciens habitants » dans l’élaboration de l’identité locale et les tensions liées à la succession des différentes vagues d’immigration. |
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