Éthique et fin de vie

Auparavant, la médecine pouvait peu, donc peu de décisions étaient prises. Les patients mouraient et les efforts étaient alors axés sur le plus grand réconfort du patient. Cependant, avec le temps et le pouvoir de la technologie médicale tout a considérablement changé. Ainsi, le développement d’unit...

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Gardado en:
Detalles Bibliográficos
Autor Principal: Rapin, Charles-Henry
Formato: Article ou chapitre numérique
Idioma:Français
Publicado: 1999
Acceso en liña:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Descripción
Résumé:Auparavant, la médecine pouvait peu, donc peu de décisions étaient prises. Les patients mouraient et les efforts étaient alors axés sur le plus grand réconfort du patient. Cependant, avec le temps et le pouvoir de la technologie médicale tout a considérablement changé. Ainsi, le développement d’unités de soins intensifs, de nouveaux médicaments, d’interventions chirurgicales sophistiquées, de traitements de chimiothérapie, de technologies de prolongation de vie et de techniques de transplantation a considérablement accru les pouvoirs de la médecine qui peut désormais prolonger la vie jusqu’aux stades les plus avancés de la maladie. Les maladies que l’on ne pouvait guérir ou traiter le sont maintenant - parfois à l’insatisfaction du malade ou en désaccord avec ses proches. Les pouvoirs de l’équipe clinique ont augmenté, le nombre de décisions à prendre, aussi, et les difficultés qui y sont inhérentes. Les incertitudes et controverses éthiques au chevet du malade sont fréquentes en pratique gériatrique.