Projet de vie… risque de mort
L’identité sociale de la vieillesse a évolué au fil du temps, jusqu’à ce qu’elle devienne un problème de société. Pour autant, vieillir reste une aventure marquée par un processus critique :cette crise du vieillissement est à considérer certes dans sa négativité, mais aussi dans sa positivité, en ré...
Αποθηκεύτηκε σε:
| Κύριος συγγραφέας: | |
|---|---|
| Μορφή: | Article ou chapitre numérique |
| Γλώσσα: | Français |
| Έκδοση: |
1999
|
| Διαθέσιμο Online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Περίληψη: | L’identité sociale de la vieillesse a évolué au fil du temps, jusqu’à ce qu’elle devienne un problème de société. Pour autant, vieillir reste une aventure marquée par un processus critique :cette crise du vieillissement est à considérer certes dans sa négativité, mais aussi dans sa positivité, en référence aux deuils à élaborer. Une bonne connaissance des aménagements psychologiques autorisés à chaque personnalité permet d’aller, au-delà du symptôme, vers le sens. Dans ce contexte, le rôle social des institutions reste ambigu : identité institutionnelle incertaine, missions floues, perspective voilée par l’ennui… Les professionnels sont ici confrontés à l’ambivalence du lien aux aînés, alors que de manière défensive s’affirme l’exigence sécuritaire. Quelle alternative entre l’illusion du « risque zéro » et le droit au « risque de vivre », sur fond de revanche œdipienne et de charitable violence ? Être professionnel, c’est accepter l’interdépendance en sachant percevoir le positif de la régression. C’est aussi se confronter à cette inconnue : la mort enfin représentée. Savoir non seulement faire mais aussi être avec suppose de reconnaître dans le vieillard un sujet, dans l’unité de sa personne et l’unicité de son être. D’où l’évidente nécessité de la formation et information psychologique. |
|---|