Du rapport Laroque à la loi sur la Prestation spécifique dépendance
Au début des années 60, après les travaux de la commission Laroque, une nouvelle conception de la vieillesse apparaît, celle du « troisième âge » actif et participant à la vie sociale. Une telle conception a donné lieu à des tentatives de gestion par les pouvoirs publics du mode de vie des personnes...
Kaydedildi:
| Yazar: | |
|---|---|
| Materyal Türü: | Article ou chapitre numérique |
| Dil: | Français |
| Baskı/Yayın Bilgisi: |
1997
|
| Online Erişim: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Özet: | Au début des années 60, après les travaux de la commission Laroque, une nouvelle conception de la vieillesse apparaît, celle du « troisième âge » actif et participant à la vie sociale. Une telle conception a donné lieu à des tentatives de gestion par les pouvoirs publics du mode de vie des personnes âgées auxquelles s’attache la politique médico-sociale du maintien à domicile. La mise en œuvre de cette dernière a connu d’importants retards.À la fin des années 70, la mise à la retraite précoce des travailleurs vieillissant en réponse à la crise de la société industrielle, met fin à la politique du « troisième âge ». La vision de la vieillesse se réduit alors progressivement à celle de la dépendance des personnes âgées et donne lieu à l’élaboration d’une politique réduite au financement et à l’organisation de sa prise en charge. Elle aboutit à la mise en place d’une prestation spécifique provisoire pour les seules personnes âgées dont le caractère assistantiel pour les seuls pauvres est doublement stigmatisant et soulève la question de son équité. Plusieurs obstacles de natures différentes sont à l’origine de tels décalages entre la vision globale de départ et la mise en œuvre limitée. |
|---|