Le projet CHRONOS et son contexte
Le vieillissement est une augmentation avec le temps de la probabilité de mourir, qui s’accompagne d’un déclin fonctionnel : la sénescence. Les processus de sénescence limitent la longévité, d’une manière variable entre les espèces ou bien entre les individus d’une espèce donnée. Une partie de cette...
Salvato in:
| Autore principale: | |
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| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
1996
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| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | Le vieillissement est une augmentation avec le temps de la probabilité de mourir, qui s’accompagne d’un déclin fonctionnel : la sénescence. Les processus de sénescence limitent la longévité, d’une manière variable entre les espèces ou bien entre les individus d’une espèce donnée. Une partie de cette variabilité provient des différences génétiques. Des mutants de longévité accrue ont été obtenus dans plusieurs espèces animales primitives. Le projet Chronos recherche les déterminants génétiques de la longévité humaine. Il a permis de découvrir le rôle dans la longévité de certains gènes impliqués dans les pathologies cardiovasculaires ou la maladie d’Alzheimer. D’autres gènes, dont le mécanisme d’action reste pour l’instant mystérieux, influencent la longévité.Le matériel génétique, lui-même, subit des dégâts dont l’accumulation contribue à la sénescence cellulaire et à celle de l’organisme. La vitesse d’endommagement dépend du métabolisme basal, c’est-à-dire du taux de consommation énergétique tissulaire ; celui-ci est soumis aux biorythmes et aux régulations hormonales. Deux hormones, la mélatonine et la DHEA, ont récemment attiré l’attention pour leurs effets anti-vieillissement chez l’homme.Une formule de longévité éprouvée passe par une alimentation équilibrée et nutritionnellement adaptée au système immunitaire. Enfin, on ne peut ignorer l’importance des facteurs purement mentaux – la volonté de survivre. |
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